Comment négocier un bien immobilier?

Retranscription de la vidéo:

Salut, c’est Maxence ! Bienvenue dans cette nouvelle vidéo. Aujourd’hui on va voir comment négocier un bien immobilier en quatre questions. Ces quatre questions m’ont permis d’économiser 42 000 euros sur ma seconde opération, donc c’est quatre questions qui sont très puissantes. Je te conseille de rester jusqu’à la fin puisque la dernière n’est pas très connue et pourtant c’est une des plus puissantes et c’est une question qui sera déterminante. Pour ça, je vais te raconter mon opération où j’ai économisé 42 milles euros à l’achat.

C’était un appartement qui se situait dans le vieux Lyon, donc c’est le quartier historique de Lyon, et que j’avais acheté à l’époque pour faire de la location courte durée donc à destination des touristes parce que c’était l’idéal, c’était vraiment le quartier ultra-touristique de Lyon. C’est un appartement qui était à vendre sur un site « se loger » qui venait juste de sortir, du coup je l’appelle et je le visite. Il me plait sauf que le prix était trop cher. A l’époque il était à 182 milles euros, frais d’agence inclus donc c’était le prix affiché.

Du coup, les quatre questions que j’ai posé, donc la première c’était : pourquoi est-ce que le vendeur vend ? Déjà il faut savoir pourquoi est-ce qu’il vend parce que comme ça, ça va aussi répondre à la question est-ce qu’il est pressé ou pas. Le vendeur souhaitait vendre tous ses appartements, il y en avait plusieurs dans l’immeuble. Il souhaitait vite les vendre parce qu’il habitait sur Paris, il ne voulait plus s’en occuper et en plus il l’avait acheté sous un programme type Robien ou un truc comme ça. C’était à l’époque dans le vieux Lyon, c‘était beaucoup des logements sociaux et du coup ils ont en vendu une grosse partie à des propriétaires donc sous des programmes de défiscalisation. Du coup lui, il avait eu un prix pas très cher, mais par contre il avait un loyer plafonné, il voulait le vendre pour ça parce que surtout qu’il ne s’en occupait pas et qu’il habitait loin. Déjà ça, c’était une première bonne réponse, c’est que le vendeur n’est pas du tout sur Lyon donc il ne connait pas forcément le marché lyonnais. Du coup c’est là où dès qu’on va lui proposer un prix, il n’aura pas forcément de point de comparaison donc c’est là où ça peut être intéressant. Après, tout dépend aussi de l’agent immobilier s’il est bon ou pas. Voilà pourquoi le propriétaire vend, c’est parce qu’il habite à Paris, il l’avait acheté pas cher à l’époque, là il avait des loyers plafonnés, il n’avait plus envie de s’en occuper. En plus l’agent immobilier m’avait dit que son crédit arrivait à termes, ce qui fait que son appartement était remboursé et tout ce qu’il allait vendre ça allait être dans la poche.

La deuxième question que je le lui ai posé, c’est depuis combien de temps il est propriétaire ? Ça c’est très important parce que s’il est propriétaire depuis très peu de temps, un an ou deux par exemple, le propriétaire n’aura pas eu le temps de rembourser son crédit. Par contre, s’il est propriétaire depuis très longtemps, son crédit aura été pas mal remboursé voire totalement remboursé. Là c’est beaucoup mieux parce qu’on a une marge de négociation un peu plus élevé parce que s’il a contracté le crédit il y a un an, il lui restera énormément à rembourser. La marge de négociation sera faible parce que le propriétaire vendeur devra rembourser son crédit. Tandis que s’il l’a acquéri il y a très longtemps, son crédit est le plus souvent soldé ou quasiment soldé donc il ne lui reste que très peu à rembourser et là la marge de négociation est beaucoup plus élevé. En l’occurrence, ce propriétaire il l’avait depuis plus de dix ans et surtout qu’il avait acheté à une bouchée de pain donc ce qui fait que je ne m’en fais pas pour lui, il a dû bien s’y retrouver.


Troisième question : depuis combien de temps l’appartement est en vente ? Ça c’est une question qui est très importante parce que si c’est un appartement, donc si c’est une bonne affaire qui est depuis deux jours sur le marché, la négociation sera difficile. Par contre, si c’est un appartement qui y est depuis neuf mois ou plus, enfin plus de six mois, là la négociation sera beaucoup plus facile parce que c’est un bien qui sera « grillé » et du coup qui sera beaucoup plus facilement négociable. Pour ce qui est de ce cas-là, l’appartement je l’avais visité en décembre et il était en vente depuis avril, donc ça faisait quasiment neuf mois je crois à la louche qu’il était en vente sauf que l’agent immobilier avait arrêté l’annonce pendant un court moment parce qu’il n’y avait aucune visite parce qu’en fait les personnes à force de le voir, ils n’osent même plus appeler parce qu’ils disent qu’il y a un problème quoi, il y a quelque chose qui ne va pas, il y a des soucis. Là c’était un bonus, ça faisait 9 mois qu’il était en vente, qu’il n’arriver pas à vendre donc pareil, une négociation possible.

La quatrième question qui est la plus importante à mon sens, j’ai demandé à l’agent immobilier si elle était indépendante ou salariée. Je m’explique, si un agent immobilier est salarié, en gros qu’il vende ou qu’il ne vende pas, il a toujours son avancement sur commission, donc son salaire à la fin du mois et il est tranquille. Une indépendante, quand elle ne vend pas, à la fin du mois elle n’a pas de sou parce qu’elle n’a pas de fixe et du coup c’est plus compliqué. Ce qui fait que la négociation sera plus poussée, l’agent immobilier ira plus dans votre sens parce que c’est vous qui avez les sous et du coup il soutiendra plus votre négociation si c’est un agent indépendant. Parce qu’il sait que s’il arrive à faire passer votre négociation, il aura des sous, s’il ne fait pas passer votre négociation, il ne le vendra pas. Qui plus est, ça faisait plus de 9 mois qu’il était en vente, je pense qu’il avait un peu marre de l’avoir en portefeuille donc je la sentais chaud patate pour bien négocier avec le vendeur.

Avec toutes ces questions, on était passé de 182 milles prix affiché, moi j’avais fait une offre à 135 milles, donc vraiment très très basse. Je savais que ça n’allait pas passer mais j’attendais une contre-proposition et comme ça on pourrait ouvrir les négociations, en sachant que j’étais le seul sur le coup puisqu’il n’y a personne qui voulait l’acheter. Du coup, je me suis permis de la faire à 135 milles. Le lendemain, j’ai la réponse de l’agent immobilier qui me dit qu’elle a refusé l’offre à 135 milles, ce que je pouvais comprendre. Par contre, le propriétaire a fait une contre-proposition à 142 milles, histoire de dire. Moi j’ai dit qu’au-delà de 140 milles, je n’achetais pas, que ce n’était pas assez intéressant pour moi. Ce qui a fait que c’est l’agent immobilier qui a réduit sa commission de 2 milles euros pour qu’on puisse rentrer dans le budget des 140 milles euros. Voilà comment en quatre questions on a pu passer de 182 milles euros prix affiché, à 140 milles euros prix vendu.

 

Voilà pour ce qui était de cette vidéo donc des quatre questions puissantes pour des négociations immobilières. J’espère que ça t’a plu. N’hésites pas à t’abonner à la chaîne Youtube et à liker ma page Facebook Si tu souhaites aussi atteindre l’indépendance financière avec l’immobilier, n’hésites pas à télécharger, soit en bas sur Youtube, soit en haut sur Facebook, les deux heures de formation gratuite qui pourront te permettre de devenir indépendant financièrement grâce à l’immobilier. C’est totalement gratuit, n’hésites pas à t’inscrire et sur ce, moi je te dis à très bientôt pour une prochaine vidéo, ciao !

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